A ma petite belle fille.

A ma petite belle fille.

Petite princesse aux yeux de fées

Jolie tendresse à la douceur comblée

Ton regard apaise les âmes blessées

Et redonne espoir aux coeurs oubliés

# Posté le samedi 10 mai 2008 18:06

LE POUVOIR MEDICAL FACE AU POUVOIR DE LA DROGUE Faut-il créer une nosologie de la toxicomanie pour faire du toxicomane un malade à part entière et donc un patient ?

LE POUVOIR MEDICAL FACE AU POUVOIR DE LA DROGUE      Faut-il créer une nosologie de la toxicomanie pour faire du toxicomane un malade à part entière et donc un patient ?

Il y a deux types de pouvoir, le pouvoir qui dit : "je peux si vous voulez" et le pouvoir qui dit : "je peux si je veux, malgré vous". Ce qui différencie ces deux formules, c'est que la première sous-entend une notion de connaissance et de compétence tandis que la deuxième sous-entend une notion d' arbitraire. En matière de toxicomanie, on n' a pas fait la preuve de notre compétence : on ne sait pas si c'est une maladie, on ne sait pas guérir. Cette absence de bases élémentaires fait dire à certains médecins que les toxicomanes ne sont pas des malades et qu'ils ne sont donc pas du ressort de la médecine. Il ne s'agit là que de conviction. Ce n' est pas parce qu'il n'existe pas d'explication physiopathologique ou de preuves matérielles palpables pour définir un état aux apparences pathologiques, que l' on doit considérer qu'il ne s'agit pas là d'un état pathologique. Avec de tels critères logiques, on considérerait comme non pathologique la totalité des maladies mentales. Actuellement donc, le pouvoir médical s'applique de façon arbitraire, à l'échelle individuelle selon l' expérience et la sensibilité du thérapeute. Il serait toutefois simpliste de dire que face à la drogue, le pouvoir médical se résume à une volonté despotique de soins ou de non-soins à l'égard du toxicomane : les médecins sont conscients de leur insuffisance de savoir et leurs convictions prennent alors valeur de vérité, faute de mieux. Cette impression d' arbitraire est accentuée par le fait que la plupart du temps le toxicomane n'est pas demandeur d'un arrêt de sa toxicomanie, il consulte sous la pression de la famille, de la justice ou simplement en état de manque. En aval du médecin. on trouve le législateur qui a déjà fixé des limites à la consommation de stupéfiants. Il attend depuis des années que la science médicale vienne donner raison à sa prise de position, ancienne, à l' encontre des toxicomanes. Sa prudence naturelle fait qu'il s'attaque plus aux vendeurs qu'aux consommateurs. La politique nationale en matière de répression de la toxicomanie est sur le papier indiscutablement beaucoup plus homogène que la politique médicale et les prises en charge thérapeutiques qui en découlent. En pratique, faute d' assurance et de formation voire d'encadrement médical, l'attitude des juges prend des allures de balbutiements maladroits au milieu desquels les toxicomanes louvoient à la perfection. Dans ces conditions, les pouvoirs légaux comme médicaux, arbitraires, sans base scientifique suffisante, aux attitudes non univoques, ne sont pas crédibles. Face à cette situation où toutes les bonnes volontés sont divisées, il n'existe qu'une reine : la drogue. latoxicomanie : une maladie
sans symptôme ? Une des difficultés de la médecine est de reconnaître les anomalies frustes, débutantes ou ayant des caractéristiques très proches de la normalité. Le médecin généraliste est, à l'instar du spécialiste, celui qui est le plus souvent confronté à ces états intermédiaires qui ressemblent à s' y méprendre à des somatisations anxieuses ou à l'hypochondrie. C'est à lui d'établir le plus rapidement possible une relation entre cet état pauci-symptomatique et l'état morbide caricatural que décrit la littérature spécialisée. La toxicomanie laisse au médecin cette impression d'un état pathologique qui n'en est peut être pas un. A la différence d' autres maladies psychiatriques, cet état n'évolue pas vers un délire mental ou un repli autistique, il évolue vers une adaptation sociale délirante. Si consommer une drogue de façon inconsidérée ne paraît pas être pour certains un état pathologique, c'est parce que beaucoup d' éléments entretiennent l'impression qu'il ne s'agit pas d'une maladie. Le fait que la toxicomanie passe longtemps inaperçue aux yeux des proches et que la révélation de l'intoxication semble tout envenimer va en ce sens. Le contexte social ou familial, fréquemment mauvais, que le toxicomane incrimine dans sa conduite, paraît justifier,, par sa persistance après sevrage, la rechute dans la toxicomanie. En outre, les produits utilisés ont un effet médicamenteux et agréable, ils soulagent au moins au début son consommateur : l'adolescent est plus communicatif, plus tolérant et le climat familial s'en ressent, on en oublie les nouvelles habitudes nocturnes et la dérive scolaire. Indiscutablement pour la famille comme pour beaucoup de médecins, c'est la peur culturelle, médiatique et la peur du gendarme qui motivent l'exigence de soin. La morbidité liée à la toxicomanie est mal connue du grand public. En l'absence de critères symptomatologiques traditionnels, on comprend les réticences de certains à considérer ce problème comme une pathologie médicale et on les surprend à se demander si la réaction de la société n'est pas plus pathologique que la toxicomanie elle-même. Pourtant des critères pathologiques de dépendance sont envisageables. La privation de drogue aboutit à la réduction des pôles d'intérêts de l'individu au bénéfice d'un seul : toute son intelligence, toutes ses praxies vont être utilisées pour la recherche du produit.
A la recherche de critères
Un toxicomane est une personne chez qui la hiérarchisation des fonctions primaires est pathologique. La consommation de toxique prend au niveau du comportement de l'individu valeur de fonction primaire au même titre que manger ou boire. Tous les moyens pour se procurer le produit seront utilisables et les interdictions frappant cette consommation vont être vécues avec la même intensité que l'interdiction de se nourrir ou d'étancher sa soif La conséquence en est une modification profonde des conduites familiales ou sociales et la symptomatologie prendra des allures de rejet des valeurs traditionnelles... Il ne s' agit en réalité que d'une allégation secondaire. La pratique d'intervenant en toxicomanie le confirme. Nous sommes systématiquement confrontés à des toxicomanes qui, pour sortir de leur problématique, demandent un emploi, un logement, le règlement d' un contentieux familial. Pourtant, malgré un sevrage bien conduit, le patient ne se rend pas au travail ou au logement qu'on lui a trouvé. Ce cas de figure classique, quasi systématique, confirme le caractère secondaire des justifications alléguées. Tout usager de drogue ne devient pas toxicomane; il existe, outre une tolérance liée à l' individu, une notion de dose et de fréquence des prises qui fait que certaines personnes seront dépendantes et d'autres pas. Beaucoup d'éléments permettent d'évaluer le degré de dépendance à une toxicomanie :
La sous-estimation de la dépendante est constante durant une grande partie de l' intoxication, elle est un facteur péjoratif pour un sevrage
Le non-respect des lois ou des règles familiales (agressions, vols) sont des éléments de gravité
La modification du rythme de vie qui s' adapte au besoin de toxique (vie nocturne, démotivation sociale et professionnelle, adhésion à des groupes de marginaux) témoigne de l' emprise du produit
L'altération de l' état général avec dénutrition, en dehors de toute maladie autre, témoigne du caractère délirant de la hiérarchie qui s' est installée dans les fonctions primaires de l'individu.
Au cours de l' évolution de la toxicomanie, d'autres symptômes vont apparaître. On cherchera les signes d'une évolution favorable : en particulier la prise de conscience par l' individu du phénomène de dépendance physique. Cette prise de conscience apparaît le plus souvent lorsque le toxicomane décide de mener une vie sociale "normale". La toxicomanie se présente donc bien comme une maladie avec ses facteurs de risque, ses symptômes, son évolution et la cicatrice qu'elle laisse à terme. Le problème polémique de sa non-reconnaissance en tant que telle se situe surtout dans le fait que ses symptômes ne font pas partie du registre classique de la psychiatrie ou de la neurologie. Tant que persiste l' absence d'une terminologie spécifique de la symptomatologie du toxicomane, les polémiques feront rage.
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# Posté le samedi 10 mai 2008 17:40

Présentation par l'éditeur

Présentation par l'éditeur
Le Pouvoir rend fou, dit-on. Mais cet adage peut aussi s'inverser : ne serait-ce pas la convoitise du Pouvoir qui révélerait d'emblée un déséquilibre narcissique initial justifiant une quête éperdue (et perdue) de compensation et de reconnaissance ? Ecoutons Érasme qui, dans son Éloge de la Folie, écrivait déjà, en 1509, en se référant à Horace : « Quoi de plus insensé que de flatter le peuple pour une candidature, d'acheter ses suffrages, de pourchasser l'applaudissement de tant de fous, de se complaire à être acclamé, de se faire porter en triomphe comme une idole ou de se tenir en statue d'airain sur le forum ? »
Folie du Pouvoir, pouvoir de la folie... Au départ, un manque d'affection ou un trop plein de maternage qui dégénère en dépendance : voilà qui identifie les drogués du pouvoir. Ces hommes, et par-fois ces femmes, sont, comme les autres malades de l'émotion, gouvernés par leur addiction.
Drogués, les hommes politiques ? Bernard Thomas, journaliste au Canard Enchaîné, en convient. « L'idée qui paraît à première vue choquante s'impose comme une évidence. Le pouvoir est une drogue dure. Il modifie le comportement de personnes qui, sans lui, seraient sans doute "normales", jusqu'à les faire agir de manière insane. Les conditions dans lesquelles il s'exerce aujourd'hui, malgré les efforts incessants vers la démocratie, n'ont pas amélioré les dérives. »
Au jeu sinistre et sans rémission de la Vie et de la Mort, les dépendances adoptent des variations différenciées. La plupart des thérapeutes identifient l'héroïne comme la drogue du « looser » et la cocaïne comme celle du « winner ». Dans un tel contexte, le Pouvoir est alors incontestablement la drogue du « killer ».

Jacques Baguenard, expert international, est professeur de science politique.
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# Posté le samedi 10 mai 2008 17:31

COLLOQUE 2001La peur de vivre, la peur de mourir

COLLOQUE 2001La peur de vivre, la peur de mourir
Gilles Rioux
psychothérapeute
Chaque génération a porté l'espoir de voir s'estomper les déséquilibres sociaux
de l'humanité. D'hier à aujourd'hui, l'être humain a cherché à maîtriser le temps et
l'espace, dans l'espoir d'établir entre chacun un lien fraternel et universel. Les
technologies de pointe de l'information repoussent sans cesse les limites de nos
connaissances. Par la démocratisation et l'accès quasi instantané à toutes les
connaissances (scientifiques, médicales, sociales, etc.), le “ NET ” ouvre à chacun
la porte à la conquête immédiate de tout le savoir qui représente désormais le
nouveau front pionnier de l'humanité.
Tout en admettant l'immense contribution de l'accessibilité à ces savoirs dans
l'histoire des sociétés humaines, savoirs qui nous affranchissent peu à peu des
frontières matérielles et spirituelles, force nous est de reconnaître que la hantise
de la mort et le désir d'immortalité demeurent, encore et malgré tout, deux
préoccupations incontournables.
Nous devons reconnaître que, derrière l'espoir qu'exprime de nos jours le désir de
créer une “ communion instantanée de la grande famille humaine ”, persiste
l'angoisse anthropologique de la mort : il y a là une coexistence paradoxale qui
constitue en fait un mouvement puissant et extraordinaire vie. En effet, plus notre
vie est menacée, plus elle est mise en lumière, ce qui la fait rejaillir de toutes
parts. Comme si la vie et la mort se côtoyaient inéluctablement dans un
mouvement sans fin de création.
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# Posté le mercredi 30 avril 2008 11:27

Expression faciale exprimant la peur

Expression faciale exprimant la peur
peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d'un danger ou encore à l'évocation ou la pensée du danger ou de quelque chose de répugnant.
Mais la peur peut aussi être causée pour des raisons autres : claustrophobie, agoraphobie etc.
D'un point de vue neurologique, elle est essentiellement une activation de l'amygdale (ensemble de noyaux au niveau des lobes temporaux).
Tout personnage, animal ou créature fantasmatique imaginaire qui suscite un sentiment de crainte dans certains moments ou certains lieux (la nuit, le brouillard, les forêts, les puits ou bords d'étangs, etc.) est une peur.
Différentes dimensions de la peur [modifier]
On peut :
avoir peur pour soi, pour quelqu'un qu'on aime ou pour un objet auquel on est attaché affectivement
avoir peur d'un danger qu'on peut percevoir, d'un danger absent mais qu'on connaît, ou d'un danger hypothétique ou imaginé
avoir peur de quelque chose du passé, de quelque chose du présent, ou de quelque chose du futur
avoir peur de voir quelque chose, d'entendre quelque chose, d'être touché par quelque chose, de toucher quelque chose...
avoir peur de souffrir moralement, de perdre ce qu'on a, de souffrir physiquement, d'être malade ou de mourir
avoir peur des espaces ouverts (agoraphobie)
avoir peur des espaces confinés (claustrophobie)
avoir peur du noir, ou de la séparation
avoir peur de certaines situations (phobies)
avoir peur d'avoir peur (Phobophobie)
On voit que la peur a de nombreuses facettes, enjeux et ressorts variés que savent exploiter les auteurs, les cinéastes, les politiques ou les commerciaux et publicitaires, consciemment ou non.
Il n'y a aucune limite à la phobie. On peut être phobique de tout et de n'importe quoi.
La peur de l'inconnu [modifier]
La peur de l'inconnu est un phénomène éthologique observé chez de nombreux animaux évolués et elle est source de prudence.
Chez l'Homme, elle peut être individuelle ou collective. C'est une peur d'un danger hypothétique. Elle apparaît face à des destinations ou circonstances attendues inconnues. La peur de la mort, ou de l'obscurité, de ne rien voir peuvent en être des formes, de même que la peur d'un bruit ou d'un son nouveau, peur d'un animal/insecte/personne/lieu nouveau, d'un voyage, d'un étranger, etc.
Une peur intense de l'inconnu, de la part d'un groupe ou d'un individu est source d'isolement ou de repli sur soi ou le groupe. Elle peut générer de la violence, voire conduire au suicide.
Une peur raisonnée et modérée de l'inconnu permet une certaine ouverture d'esprit et peut devenir facteur de créativité en contribuant à l'exhaltation de la curiosité, de la recherche et de la découverte.
L'absence totale de peur de l'inconnu peut être un phénomène pathologique et conduire à la mise en danger par imprudence.
La peur semble naturelle et universelle. C'est sa gestion et son intensité qui peuvent être ou devenir problématique. Le groupe, la solidarité, la société, l'apprentissage, la famille, la tribu peuvent contribuer à l'assurance de soi et au sentiment de sécurité, et ainsi éloigner la peur. La religion, les hiérarchies, les systèmes de castes, certaines sectes et certains groupes politiques... s'appuient sur la peur de l'inconnu et de la mort pour conforter leur pouvoir ou fonctions.
Peur et sentiment d'importance de soi [modifier]
Lorsque notre esprit est trop encombré par la pensée que l'on a de soi-même, on est plus enclin à avoir peur pour soi. Par exemple, les personnes paranoïaques sont constamment préoccupées par elles-mêmes, au point d'imaginer des scénarios d'espionnage de leur propre personne de la part des gens qu'elles croisent.
Peur et angoisse [modifier]
L'exposition prolongée à quelque chose qui nous fait peur entraîne un sentiment d'angoisse. Ce sentiment augmente, et l'on a l'impression qu'il va augmenter indéfiniment. En fait, si l'on reste suffisamment longtemps, l'angoisse atteint un maximum. Une fois atteint ce maximum, on a l'impression qu'il va rester comme cela, qu'on va continuer à éprouver cette angoisse alors qu'au bout d'un certain temps, progressivement, elle va redescendre.
Les thérapies comportementales sur la peur se basent sur cela. On fait des expositions progressives, mais assez longues pour que l'angoisse redescende. C'est une sorte d'habituation. Mais si l'on fait des expositions trop brusques, ou trop fortes, on obtient l'effet inverse : la personne risque d'être un peu plus traumatisée et d'avoir encore plus peur.
Peur et aliénation [modifier]
La peur peut aussi être le résultat d'une aliénation intellectuelle ou sociale. Les religions ont été critiquées pour avoir suscité la crainte du péché, la crainte de vivre par soi-même. Cette mentalité de la peur a été dénoncée par Nietzsche dans le crépuscule des idoles.
Synonymes [modifier]
On peut retrouver des mots synonymes exprimant une notion plus ou moins proche :
appréhension, crainte, inquiétude, anxiété, angoisse, effroi, frayeur, terreur, épouvante, peur panique, frousse, trouille, trac, pétoche, phobie, paranoïa, chair de poule
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# Posté le lundi 28 avril 2008 17:10